Vendredi 18 mai 2018
Projections 16mm de deux films expérimentaux de Paul Sharits dans le cadre de la programmation Musique optique de mai 2018.
Razor Blades (1965)
16mm/ Double écran/ Couleur/ Sonore/ 25min

« Quel soulagement, quel délassement, quand on arrive à la fin d’un programme aussi étourdissant ! Razor Blades a littéralement illuminé l’intérieur de ma tête. » Tony Conrad
« Razor Blades suit la tradition de ces films stroboscopiques qui affectent physiquement nos yeux, ce qui provoque un transfert de lumière presque hypnotique qui prend sa source à l’écran de notre pensée. » David Beinstock, Whitney Museum
3rd Degree (1982)
16mm/ Simple écran/ Couleur/ Sonore/ 24min
Version en trois parties pour un écran d’une installation pour trois écrans. Un film auprès duquel il fait bon se réchauffer quand la nuit tombe. La pellicule brûle. L’image-celluloïd fond. Sur la bande-son : des grattements d’allumettes, des avertissements d’un serpent à sonnettes ainsi que la phrase : « Écoute, je ne parlerai pas. »

En partenariat avec l'association Gran Lux
16mm screenings of two experimental films by Paul Sharits as part of the Musique optique programme in May 2018.
Razor Blades (1965)
16mm/ Dual screen/ Color/ Sound/ 25min
Razor Blades © Vincent Gobber 2018
“What relief, what relaxation, when you come to the end of such a dizzying program! Razor Blades literally lit up the inside of my head.” Tony Conrad
“Razor Blades follows the tradition of these strobe films that physically affect our eyes, causing an almost hypnotic light transfer that takes its source from the screen of our thinking.” David Beinstock, Whitney Museum
3rd Degree (1982)
16mm/ Single screen/ Color/ Sound/ 24min
A three-part version for a screen of a three-screen installation. A film that is warm when night falls. The film burns. The celluloid image melts. On the soundtrack: match-scratching, rattlesnake warnings, and the phrase, « Listen, I won’t talk. »
In partnership with the association Gran Lux




